Se nourrir au Tchad... notre pari

Publié le par Mbaye Maïro

Ma démarche est aussi simple que cela: je pars de là où je vis pour réapprendre à m'alimenter, comme l'on fait nos aïeux.

Bien sûr, c'est plus complexe aujourd'hui parce que nos plantes ont été arrachées au profit de plantes d'exportation, ont disparu avec la sécheresse agravée ces dernières années, ce qui a déstabilisé à la fois notre environ, nos habitudes alimentaires, notre santé.

Finalement en 2008, au Tchad rien ne va plus.
  • On se nourrit mal,
  • l'alimentation est chère,
  • on oublie parfois les nutriments des aliments locaux qui sont délaissés ou deviennent rares aussi,
  • on attend que l'aide extérieure vienne résoudre le problème alimentaire.
Je propose de repartir de ce terroir meurtri, d'avancer avec ceux qui travaillent la terre, avec celles qui remplissent nos bols et surtout avec ceux qui ont encore la mémoire orale de ces produits, de leurs vertus.

J'espère également avancer :
  • avec ceux qui aujourd'hui font de la recherche sur les trésors de nos terroirs;
  • et grâce à la masse documentaire disponible sur l'Internet. N'hésitez pas à partager une information utile ou à nous déposer un document.
Merci d'avance.

Mon pari est le vôtre : Béoulsy

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